Architecture cellulaire

La couverture de la zone pour laquelle un opérateur a obtenu une licence est réalisée à partir d’un maillage constitué de cellules de forme hexagonale (figure 1) au centre desquelles est installée une seule antenne si celle-ci est du type omnidirectionnelle. C'est pourquoi on parle de téléphone cellulaire (cell phone). L’élément hexagonal peut être subdivisé en trois cellules si l’antenne omnidirectionnelle est remplacée par trois antennes directives.





On obtient ainsi des cellules dont la forme théorique est celle d’un losange ; cette solution permet de tripler la capacité du réseau tout en conservant le même nombre de sites d’antennes. Comme le montre la figure 9, la taille des cellules varie considérablement ; elle dépend du relief, et surtout de la densité de trafic. En zone urbaine, le rayon des cellules peut être de quelques centaines de mètres (et même moins pour les microcellules) ; en zone peu peuplée, il est de quelques kilomètres.

Un procédé utilisé est le roaming. Dans le métro, il il y a une antenne par station et cela fonctionne bien même entre les stations. Pour ne pas que la comunication coupe lorsque l'on passe d'un émetteur à l'autre, il y a le roaming. Le roaming est le processus de mouvement d’une cellule vers une autre sans fermer la connexion. Cette fonction est appellée "handover" pour les téléphones portables.



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